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  • : Blog d'informations et de communications du Syndicat CGT du Centre Hospitalier Public du Cotentin (sites de Cherbourg -Octeville et de Valognes, département de la Manche)
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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 09:41

COMPTE-RENDU du CTE

du 18 mai 2015

 

 

Contrat Pluriannuel des Objectifs et Moyens pour la période 2015 à 2019 :

La CGT  constate que le CPOM est amputé d’un montant de 60 937 € pour raison d’économie nationale décidée par le gouvernement. Le CHPC n’échappe pas à la règle.

 

Loi de lutte contre l’emploi précaire du 12 mars 2012 : Une création d’un comité local incluant les organisations syndicales va être mis en place avant l’été. (thèmes abordés : CDI et mises en stage, la CGT sera vigilante au raccourcissement de la durée de mise en CDI suggérée lors des Réunions Mensuelles des Organisations Syndicales - RMOS). Vote abstention pour la CGT qui considère que ce dispositif est loin de nos attentes.

 

Cycles de travail de médecine polyvalente de Valognes : Un maximum de concertation a eu lieu pour la mise en place des plannings qui satisfont une grande majorité des personnels.

 

Congés pendant les petites périodes de vacances scolaires : la direction refuse de faire évoluer favorablement notre demande de porter à 25 % l’effectif de départ en congé pour ces périodes.

 

Projet de réorganisation des standards : prévu au 15 octobre 2015, avec l’objectif de supprimer 6,5 ETP sur un an et demi. Il est envisagé de fermer le standard de Valognes le jour et la nuit celui de Cherbourg. Les agents ont été informés du projet.

Conséquences : pas de tournées sécurité sur Valognes, chaque agent aura à charge le contrôle de l’alarme incendie. Pour pallier à l’absence physique au standard, un «very  beautiful » téléphone sera à la disposition de la population !!!

Problèmes à solutionner : Accueil et accompagnement des corps et des familles vers le funérarium ainsi que les formalités d’état civil, dépôts de biens,…

 

Prêt de matériel de bloc à la polyclinique : il existe une convention entre les 2 établissements avec une facturation.

 

Horaires en coupures au Gros Hêtre : L’organisation actuelle n’a jamais été validée en CTE, la direction tarde à faire respecter les amplitudes de travail. Un courrier a été envoyé au Conseil Général, à l’ARS, et au Directeur signataires de la convention tripartite. Les nouveaux plannings seront enfin présentés à l’automne.

 

Service de brancardage  de Valognes : l’effectif va être revu avec l’ouverture du service de soins palliatifs.

 

Départs en retraite : 45 départs sont prévus pour cette année. Certains postes vont être remplacés selon la  fonction et le métier.

 

Personnel du bloc opératoire : une nouvelle comptabilité des horaires (sur une base de 35 h) est proposée à compter du 1er octobre 2014. Ces personnels  effectuant de multiples amplitudes de travail, refusent de ne pas être traités comme promis par le directeur lors des RMOS, c’est-à-dire en conservant 15 RTT.

Une nouvelle communication va être proposée.

 

Médecine E et C : la CGT a alerté la direction sur les conditions de travail des personnels de ce nouveau service en souffrance. L’encadrement va être sollicité. La CGT va rester très vigilante pour ne pas connaître des situations antérieures catastrophiques.

 

 

 

Le prochain CTE aura lieu le 25 juin.

 

Vous pouvez poser vos questions par

l’intermédiaire de vos délégués de personnel

CGT.

 

N’hésitez par à les solliciter et à les contacter !

 

 

 

 

                    CHERBOURG : 37555                           VALOGNES : 22096

 

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 10:57
GREVE NATIONALE DES IADE: 21 mai 2015

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 10:55

Conseil Supérieur de la Fonction Publique Hospitalière prévu le 5 mai 2015
Déclaration Publique
CGT – FO – SUD - UNSA

 


Les organisations syndicales siégeant au CSFPH (CGT – FO – UNSA – SUD) dénoncent l’absence de dialogue social au niveau de la fonction Publique Hospitalière, depuis plusieurs mois sur plusieurs dossiers importants, ainsi qu’aucune programmation de réunions spécifiques permettant de les aborder et de trouver la solution négociée et partagée.
Nous nous sommes opposés le 11 septembre 2014 à ce que le projet de loi Santé (devenu depuis, projet de loi de modernisation de la Santé) n’ait fait l’objet que d’une présentation partielle devant le CSFPH (seulement 4 articles soumis à son avis).
Entre autres, ce projet de loi, non seulement, rend obligatoire l’adhésion pour tous les hôpitaux à un groupement hospitalier de territoire (GHT), mais il prévoit aussi l’assouplissement du droit des groupements de coopération sanitaire (GCS), pour en faciliter la constitution et le fonctionnement, afin d'accompagner la création des GHT, auxquels pourront être associés des établissements privés. Elle prévoit aussi la mise à disposition de plein droit de fonctionnaires aux GCS.
Ces dispositions aggravent la loi HPST en matière de restructuration de l’offre de soins, de destruction d’effectifs, et vont accélérer la privatisation de l’hôpital. Les organisations syndicales de la FPH, vous demandent, Mme la Ministre d’abandonner ces mesures en retirant votre projet de loi.
De plus, les 54 milliards d’économies, dont 3 milliards pour l’hôpital décidés par le gouvernement, dans le cadre de la baisse des dépenses publiques, remettent en cause le service public et l’emploi, conduisant à 22 000 suppressions de postes dans les hôpitaux. Les annonces de nouvelles mesures d’économies dont la diminution programmée du niveau de l’ONDAM, vont amplifier la situation budgétaire catastrophique de la plupart des établissements déjà confrontés à un CREF.
Malgré de très timides informations délivrées par la DGOS au cours de la commission des statuts du 23 avril 2015, nous décidons de ne pas participer aux travaux de ce premier CSFPH qui fait suite aux élections professionnelles du 4 décembre 2014.
Nous attendons des réponses concrètes sur les dossiers suivants, depuis des mois, voir des années :
 L’abrogation de l’ordre national infirmier, ceci dans le prolongement de l’initiative parlementaire prise et votée dans la nuit du 9 au 10 avril 2015 visant à la suppression de l’ordre national infirmier, nous attendons que le Gouvernement reprenne à son compte cette initiative dans un projet de loi spécifique visant à l’abrogation des ordres.
 Le dossier des heures mutualisées départementales dont la prorogation provisoire du dispositif s’éteint le 30 juin 2015. Nous exigeons un nouveau projet de décret sanctuarisant le volume de 1 million 900 mille heures.
2
 L’absence de ratio promus/promouvables pour les corps de psychologues et pour permettre aux ASHQ l’accès à l’échelle 4 de rémunération, cette absence de ratio est un scandale est une offense faite aux 80 000 personnels de ce corps.
 Concernant l’indemnité de vie chère pour les personnels des DOM partant en formation, les organisations syndicales siégeant au Conseil d’Administration de l’ANFH ont dans un courrier du 16 octobre 2014, saisit les Ministères de la Fonction Publique, de la Santé et des Outre-Mer, sur les conditions de versement de l’indemnité de vie chère dans ces départements pour toutes les formations d’une durée supérieure à 52 jours par an, ainsi que le maintien du régime indemnitaire dans le cas d’un congé de formation professionnelle. Malgré une intervention de nos organisations lors du CCFP du 14 avril dernier, nous n’avons aujourd’hui aucune réponse des pouvoirs publics sur la révision des articles 8 et 31 du décret n° 2008.824 du 21 août 2008.
 Concernant l’arrêté du 12 novembre 1969, relatif au classement des emplois en catégorie active de nos professions, nous constatons qu’à ce jour, bien qu’un arbitrage ait été rendu par le Premier Ministre, nous ne disposons que d’une notification de la Ministre de la Fonction publique, qui ne permet pas à ce stade, une application de cet arrêté à l’ensemble des emplois et grades concernés.
 Nous attendons du ministère de la santé que des mesures soient prises pour l’application pleine et entière de la loi Non Titulaire pour contraindre les établissements à organiser les concours réservés et pour le respect des nouvelles dispositions concernant les contractuels.
 D’autres sujets traînent et dont l’absence de réponses met en difficulté les agents comme la non remise en cause des horaires en 12 heures, l’absence d’évolution du point d’indice …
Nous constatons que sur ces dossiers qui font consensus auprès des organisations syndicales de la Fonction Publique Hospitalière, nous sommes dans l’attente depuis plusieurs mois d’arbitrages et de décisions qui ne viennent pas, ce qui nous conduit à adopter la positon de boycott du prochain CSFPH que nous prenons aujourd’hui, personne ne peut nous objecter que nous avons tous attirés, à de multiples reprises, l’attention, et du Cabinet de la Ministre, et des services de la DGOS sur l’exaspération qui était la nôtre ainsi que celle des personnels, le silence assourdissant en retour qui nous est opposé nous conduit à officialiser ce que nous avions envisagé.
Nous considérons maintenant que ce geste fort des organisations syndicales de la Fonction Publique Hospitalière, permettra au Cabinet de la Ministre et aux services de la DGOS, non seulement d’apporter des réponses claires et des arbitrages positifs sur ces problématiques, mais incitera également l’administration à remettre en place les conditions d’un vrai et constructif dialogue social.

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11 mai 2015 1 11 /05 /mai /2015 09:56
LE LIBRE PENSEUR N° 74

AU SOMMAIRE DANS CE NUMERO :

  • NOTRE DESSIN HUMORISTIQUE
  • Editorial : ni amputations, ni saignées, ni purges, on ne veut pas de votre traitement … Dr Charlatan !
  • Le rapport de l’IGAS en bref.
  • Les perles et maximes du rapport de l’IGAS.
  • Economies tous azimuts ( Libre penseur n° 22 – octobre 1992)
  • LES BREVES

 

Editorial :

NI AMPUTATIONS, NI SAIGNEES, NI PURGES,

on ne veut pas de votre traitement …Dr Charlatan !

 

« L’auscultation aura été bien longue, les spécialistes nombreux au chevet du CHPC, et l’ordonnance se fait attendre. Pourtant le diagnostic ne fait guère de doute ! Le patient est-il capable de l’entendre ? A-t-il envie de se soigner, d’affronter le résultat des examens répétés et tous convergents ? Comme dans beaucoup de maladies, la chance et la fatalité se mêlent aux choix de vie : le CHPC ne porte pas l’entière responsabilité de sa situation financière, qui dépend en partie du territoire qu’il dessert, de l’évolution de sa population, des difficultés démographiques. Mais toute guérison réclame la mobilisation propre du patient, l’appui de son entourage, le respect du traitement administré. La convalescence sera de longue durée, toutes les aides devront être sollicitées. Un patient fragile réclame beaucoup d’attention pour éviter la rechute. Mais la volonté de se relever est essentielle. Nous l’avons ensemble, collectivement.

L’ambition pour 2015 est simple : informer, partager avancer. L’objectif de réduction du déficit, incontournable, n’est pas une finalité. C’est le moyen de reprendre confiance en nous, de redonner confiance à nos concitoyens : la mise en place progressive des plateaux de soins, le DPI devenant peu à peu fonctionnel, des services qui ouvrent, sont les briques que nous construisons pour cet avenir. »… écrivait le directeur général dans son édito du n° 61 du journal interne du CHPC, Hôp,Cotentin de janvier 2015.

Tel un charlatan, le « docteur Maxime » cherche à nous convaincre de la véracité du traitement qu’il a commencé à administrer depuis son arrivée, contre notre volonté, et de la nécessité de le poursuivre et de l’amplifier afin de soit disant « soigner et guérir» le malade CHPC.

Mais, les personnels de l’établissement, qui sont eux, de vrais soignants, savent bien que le traitement mis en place et celui à venir, ne peut convenir à la pathologie du patient … bien au contraire, il s’apparente à des soins palliatifs.

Cette thérapeutique ne peut que continuer à l’affaiblir, et finir par lui être fatal !

On le voit bien, les différentes amputations, saignées et purges administrées au cours de l’année 2014 par le Dr Charlatan, ont contribué à son appauvrissement et son affaiblissement et le malade va de mal en pis. Il faut changer radicalement de traitement !

Plutôt que des restrictions, qui ne cessent de le fatiguer, il lui faut au contraire des moyens supplémentaires pour le requinquer et pouvoir lui permettre de recouvrer la santé.

Et c’est bien là que le bât blesse : ce sont bien les apothicaires du ministère de la santé qui détiennent les remèdes, et les clefs de la pharmacie, qui ont décidé par mesures d’économies et sur injonction du gang des technocrates européens, de laisser progressivement mourir les hôpitaux publics, et de prioriser la santé privée et leurs gourmands actionnaires.

Va-t-on les laisser poursuivre cette hécatombe volontaire et programmée des hôpitaux publics?

De toute évidence, non !

Si notre établissement est malade c’est bien à cause de la politique nationale de santé des gouvernements successifs… mais ils préfèrent laisser croire que c’est de la faute des établissements qui manqueraient d’activité, seraient mal gérés ou seraient surdimensionnés. Pour eux, il est préférable d’entretenir l’individualité et la division des établissement afin qu’ils ne se regroupent pas dans un même combat contre-eux !

Le directeur, le sait bien, et il le dit à demi-mots : « le CHPC ne porte pas l’entière responsabilité de sa situation financière », mais pour mieux se retrancher derrière des problèmes de territoire et de démographie afin de ne pas pointer du doigt les véritables responsables de nos problèmes (T2A, ONDAM, ARS, restrictions budgétaires, casse de la protection sociale,…) afin de pouvoir mieux justifier ses choix et ses solutions.

Pourtant, après l’adoption d’une baisse historique des dépense d’assurance maladie pour l’année 2015 et l’annonce d’un plan d’économies des dépenses hospitalières de 3 milliards d’euro d’ici 2017, il est clair que tous les établissements vont très douloureusement sentir passer ces mesures qui visent à la réduction drastique de la masse salariale (860 millions d’euros, soit l’équivalent de 22 000 emplois = 2% des effectifs de la fonction publique hospitalière).

Toutes ces mesures vont ainsi renforcer les plans d’économies déjà engagés au motif de la réduction des déficits et vont détruire le système hospitalier public et la sécurité sociale au profit des grands groupes financiers privés.

Aujourd’hui, les suppressions de lits, de places, d’unités et de services, le manque de personnels formés et qualifiés ne permettent plus à nos établissements de répondre aux besoins de la population, ni d’assurer leurs missions de service public.

Les personnels sont épuisés et toujours plus nombreux a exprimer leur colère et dénoncer les conditions de travail, d’accueil et de soins déplorables.

L’ambition pour 2015 est simple : Il devient urgent que les luttes qui se développent dans les hôpitaux, convergent en un mouvement puissant et unitaire rassemblant personnels, médecins, syndicats, usagers et citoyens, pour dire non à cette politique de casse et d’austérité et exiger un renforcement des moyens pour l’Hôpital Public et la sécurité sociale. C’est le moyen de reprendre confiance en nous, de redonner confiance à nos concitoyens. Profitons en aussi pour demander des mesures fortes comme l’effacement des dettes liées aux emprunts toxiques ainsi que la recapitalisation des hôpitaux pour diminuer leurs charges financières liées aux emprunts qui s’élèvent à plus de 30 milliards d’euros.

La volonté de se relever est essentielle. Nous l’avons ensemble, collectivement, n’attendons pas qu’il soit trop tard et que le malade « Hôpital Public» sombre dans un coma végétatif irréversible et que ses détracteurs ne réclament l’euthanasie !

Disons stop aux bonimenteurs de l’Europe libérale, et à leurs suppôts F. Hollande, E. Macron, M. Touraine et son projet de loi . Refusons le diagnostic, l’ordonnance et le traitement de l’arrogant « Dr maxime Charlatan »!

 

 

LE RAPPORT DE L’IGAS EN BREF

 

 

Le rapport IGAS attendu depuis juillet 2014, a été communiqué aux représentants du personnel début février 2015. Il avait été communiqué aux élus une dizaine de jours avant.

Ce rapport constate l’absolue nécessité du centre hospitalier du Nord Cotentin répondant aux besoins de santé et de proximité d’une population très étendue.

Sa place dans le maillage sanitaire du Territoire n’est pas en question. [341].

 

Quelles sont les grandes lignes du rapport IGAS ?:

Il s’appuie sur un premier rapport PHME établit en 2012 et sur les préconisations de l’ANAP (Agence Nationale d’Aide à la Performance ) qui avait été sollicitée suite à la demande des personnels auprès des élus devant l’obstination de notre direction sur l’absence de dialogue social.

 

  • D’abord, corriger le déficit d’un établissement en très grande difficulté financière : 42 millions de déficit cumulé (16 millions pour cette année).
  • Avoir la volonté d’adapter les moyens aux besoins. Pour cela, le rapport préconise la réduction des lits et la diminution des personnels pour les missions de santé. Ainsi , elle préconise un nouveau calibrage de soignant par patient : 1 IDE pour 15 patients au lieu de 12 actuellement. Cette politique prend également comme appui de nouvelles organisations de travail, notamment le travail en 12 heures imposé aux personnels. Concernant les 12 heures, ces organisations sont dérogatoires, car en théorie, l’amplitude de travail ne peut dépasser 9 heures consécutives de jour ou 10 heures de nuit. Il en résultera pour les soignants une plus grande fatigue et des risques d’erreurs augmentés.
  • Le recentrage de ces activités en abandonnant des spécialités qui consomment des moyens que l’activité ne peut justifier : niveau 3 de maternité permettant la prise en charge des grandes détresses néonatales ; suppression de la ligne de SMUR sur Valognes entre 20 h et 8 h ; etc.
  • L’obligation de redonner au secteur privé des activités plus rentables avec l’organisation de la chirurgie ambulatoire à la Polyclinique [335].
  • La nécessité de restructuration du bloc opératoire. Cet objectif a été réalisé rapidement tant pour son taux d’occupation de chirurgie programmée, que pour la prise en charge des urgences. Le CHPC assure la grande majorité de celle-ci, et prend en charge toutes les situations dîtes « non rentables ».

 

Les Constats:

  • Elle constate à l’évidence que le schéma régional d’organisation des soins ne contient pas les orientations nécessaires pour permettre une recomposition de l’offre de soins.(responsabilité de l’ARS) A ce titre , nous disposons dans la Manche de 95 spécialistes / 100 000 habitants // 177 / 100 000 en région PACA ( Plus d’ophtalmologistes à Nice et sa région que dans toute la région Ouest )…
  • Elle constate aussi le déficit médical lié à une insuffisance de politique régionale. Là encore, les autorisations d’exercice de spécialités chirurgicales telles que vasculaire, urologie, Cancérologie gynécologique ont été données à la Polyclinique… Pour autant, seul le Centre Hospitalier Public du Cotentin dispose des moyens de réanimation, sollicités naturellement en cas de besoins.
  • Elle constate des carences dans le codage des activités médicales. En clair, nous faisons le travail, mais nos médecins ne savent pas le valoriser financièrement… Nous ne sommes pas bien payés.

 

  • Un manque d’attractivité médicale en Nord Cotentin qui devrait être considéré comme une île. Pas d’extension possible ni de collaboration au Nord, à l’Est comme à l’Ouest… Rappelons que le CHU, hôpital de recours, se situe à environ 1h30 de route…
  • Sur la fermeture de lits sur l’établissement, on peut noter un sous dimensionnement capacitaire dans différentes spécialités. Cela entraîne des signalements dans la presse par les représentants syndicaux sur les difficultés rencontrées tant par les personnels que par les usagers : Service des Urgences notamment et ses répercussions dans toutes les unités. Ainsi la moyenne d’hospitalisation chirurgicale sur 365 jours est estimé à 46 lits, et notre direction n’octroie que 45 lits. Cela ne permet plus de faire face aux pics d’activité…

 

Les représentants des personnels ont demandé, sans être écoutés, la mise en place de « lits d’urgences » dans chaque unité, pour pouvoir accueillir au mieux les patients. Cette demande s’associe à des chambres individuelles, car les cas les plus lourds nécessitent une certaine intimité, voir tranquillité.

 

Ce rapport est essentiellement Quantitatif et nulle part apparaît l’aspect qualitatif que peuvent être l’empathie, l’éducation en santé, pourtant rôle premier des soignants.

 

 

LES PERLES ET MAXIMES DU RAPPORT DE L’IGAS

 

[66 ] Le regroupement des activités chirurgicales en un service unique rend impossible un suivi d'activité par spécialité...

En clair , c'était peut-être une bonne idée, mais elle ne permet pas de faire le bilan...

[77 ] Les dépenses de personnel non médical représentent environ 71 % du total des charges...

En clair , supprimez le personnel , vous réduirez la facture …

[85 ] Le coût de la stagiairisation est élevé et reflète une durée moyenne de contrat avant titularisation très importante : Entre 6 et 10 ans selon les catégories professionnelles...

En clair, c'est encore sur le dos des personnels que l'on fait des économies... si on stagiairisait rapidement, on aurait pas ce problème de coût à retardement.

[98 ] Au vu des éléments communiqués par le CHPC, Le nombre d'heures travaillées est inférieur aux obligations annuelles de travail...

En clair : Alors d'où viennent les 60 000 heures supplémentaires ?

 

[128 ] Les règles de remplacement ne sont pas clairement définies par la direction du personnel et la direction des soins infirmiers...

Le CHPC n'a pas formalisé un dispositif de remplacement au sein de l'institution.

En clair, c'est pas très clair tout cela...mais vous savez pourquoi on vous rappelle...

 

[134 ] Restructurations des chirurgies – Phase 1 & 2 : - 14,5 ETP

[135 ] Fermeture de 10 lits en pneumologie : - 9 ETP

[136 ] Fermeture de 15 lits de suite de couche : - 6,5 ETP

[137 ] Mise en place des 12 H : - 17 ETP

[138 ] Restructuration du service neuro-cardio : - 7 ETP

En clair , il faut que des personnels dégagent....

 

[141 ] Les organisations syndicales ne semblent avoir ni compris ni accepté la réalité de la situation et s'opposent à tout changement ….

En clair , les organisations syndicales alors, quoi, quand même....

[143 ] Si l'agitation paraît calmée, Les conditions d'un dialogue social serein ne semblent pas complètement réunies...

En clair, faut quand même faire gaffe, sont capables du pire et comprennent rien...

[147 ] Le recours au cahier des dangers graves et imminents par les membres du CHSCT est bien sûr légitime et réglementaire

En clair, faudrait changer tout cela, cela freine les réformes indispensables

 

[150 ] Les indicateurs mettent en évidence la lourdeur des patients pris en charge au CHPC,en relation avec le vieillissement de la population accueillie ( poly pathologies )

En clair, C'est pas beau de vieillir et cela coûte cher...

 

[179 ] La mission attire l'attention de l'ARS sur une situation vraiment dégradée, qui risque de remettre en cause la possibilité de verser tous les salaires en 2015...

En clair, que fait l'état pour garantir les moyens et une offre de soins équitable sur tout le territoire...

 

[180 ] Le SROS ne contient pas les orientations nécessaires pour permettre une recomposition de l'offre de soins adaptée aux réalités démographiques et économiques difficiles de la région...

En clair, que fait l'état pour garantir une offre de soins équitable sur tout le territoire...

[197 ] De l'aveu même de la direction le projet d'établissement a été rédigé « rapidement et sans concertation ». En clair, la concertation, c'est ce qui manque le plus...

 

[198 ] Le CHPC ne dispose donc à ce jour d'aucun document d'orientation stratégique récent...

En clair, faîtes nous confiance , on ne sait pas où on va , ni où on veut aller...

 

 

ECONOMIES TOUS AZIMUTS

( paru dans Le Libre penseur n° 22 – octobre 1992)

Cet article pourrait être repris de nos jours

 

 

En ces temps de mauvaise conjoncture,

il nous faudrait resserrer la ceinture…

 

De toutes part, que ce soit, Ministère,

DDASS ou DDRASS, il n’y a pas de mystère,

On nous enjoint de faire des économies,

Car partout, il serait question de gabegie.

Le fonctionnaire, c’est connu, est resquilleur,

Mais qui plus est, grand gaspilleur,

Lorsqu’il ne s’agit pas de ses deniers.

Il pourra bien babiller ou houspiller,

Contre mauvaise fortune, bon gré faire,

Cela devient de tous, l’affaire !

 

Dans notre établissement, a été reçu le message :

A bord d’un Titanic financier, nous voguons,

La catastrophe budgétaire, nous frisons.

Il n’y a pas de possible ergotage,

Il devient urgent de faire des restrictions.

Voilà pourquoi nous entendons :

Qu’avantages indus et trop grasses portions.

 

Et si l’établissement,a des difficultés financières,

De là, il n’y a qu’un pas à faire,

Pour qu’à notre compte, nous prenions

Certains mauvais choix de gestion.

 

Mais, si économies faire,il est possible,

Il ne faut pas du personnel faire la cible,

Car à tous les niveaux, cela peut se faire,

Et plus on monte dans la hiérarchie,

Plus énorme peut être le gâchis.

Ceux là eussent gagné à se taire,

De leurs gâchis, que l’on nomme complaisamment

AFFAIRES,

On ne voit le plus souvent que la partie la plus infime,

Comme dans l’iceberg gigantissime.

 

 

 

LES BREVES

 

HOMMAGE :

Après le décès de Fernand LEBOYER, ancien Maire et Président du Conseil d'Administration l'Hôpital de Valognes, le syndicat CGT de l’Établissement tient à présenter ses condoléances à sa famille.

Même si nous nous sommes « accrochés » avec lui lors de la fermeture de la blanchisserie, nous ne pouvons oublier qu'il s'est battu de toutes ses forces, avec nous, pour sauver « son hôpital » de Valognes, sa ville natale.

Têtu, opiniâtre, il s'est battu pour que l'hôpital ne soit pas bradé, et ensuite jusqu'au ministère pour obtenir le scanner en imagerie et le SMUR à Valognes…. Osons espérer qu'il ne soit pas sacrifié sur l'autel de la rentabilité.

Ce que l'on peut retenir aussi, c'est que lors des Commissions Administratives Paritaires, il suivait pratiquement toujours l'avis des syndicats.

Nous n'oublierons pas non plus que durant sa carrière chez EDF, il était un militant et élu CGT.

Allez Fernand, comme tu le disais toujours….Boujou !!!

 

Faites ce que je dis …ne faites pas ce que je fais !!!:

Début janvier, une note de service a été publiée pour préciser aux agents du site de Valognes, les endroits où il est possible, et ceux où il leur est interdit de stationner. Des fois que ceux-ci n’auraient pas bien compris, le responsable du parc automobile de l’établissement est venu sur place, pour constater si la note de service était bien appliquée, mais aussi pour « sensibiliser » les éventuels contrevenants. De passage au service des urgences, les personnels ont pu remarquer que sur la zone attenante au service et interdite au stationnement était garée une voiture inconnue.

Quelle ne fut pas la surprise d’apprendre que ce véhicule était la propriété de ce responsable !!

« faites ce que je dis, ne faites pas ce que je fais » !

Il semble évident que certains « responsables » se sentent naturellement « autorisés » à ne pas respecter les réglementations qu’ils mettent en place et qu’ils veulent faire respecter aux autres.

 

Quand le D.G. (directeur général) manie la mauvaise foi !:

Lors d’une des premières réunion de « concertation » direction / syndicats, le D.G. a tenté par une manœuvre de mauvaise foi, qui le caractérise fréquemment, de faire porter la responsabilité des conclusions du rapport de l’IGAS sur l’intersyndicale CGT/FO/Autonomes FAFPH. « C’est vous qui êtes à l’initiative de la venue de l’IGAS !» … et donc responsables de ses abominables conclusions et propositions, aurait-il pu ajouter pour faire plus vrai !

La CGT a balayé ses nauséabondes élucubrations en lui faisant remarquer que l’intersyndicale a simplement demandé aux élus la nomination d’un médiateur et que c’est la ministre de la santé qui a envoyé l’IGAS.

Nomination d’un médiateur car le dialogue social s’avérait impossible du fait de l’inflexibilité de la direction. Décidément, il semble incurable…chassez, le naturel, il revient au galop !

 

Nouvelles méthodes de management !:

Alors que la CGT accompagnait un agent face à son nouvel encadrement, la cadre et le cadre de pôle, ont déclaré d’une manière presque naturelle : « On nous met la pression, c’est normal qu’on vous la mette à notre tour ! » On croit rêver ! Est-ce bien là, la finalité du rôle de l’encadrement ? Le rôle du cadre n’est-il pas que le travail soit bien fait et dans de bonnes conditions, aussi bien pour le personnel que pour le patient, le résident ou le consultant accueilli ? Avec cette mise sous pression, on comprend mieux pourquoi de nombreux personnels et de cadres, sont en difficulté et proches de l’épuisement professionnel (burn-out) !

Il va falloir réapprendre à dire non … non au stress permanent, non à la pression continue, non au management par la peur ! Dire non aussi à l’individualisme et reconstruire les collectifs de travail … seuls, on est vulnérables, unis, on est plus forts !

 

La CFDT délocalise au Maroc !:

Le syndicat ne se contente pas de belles paroles à l’égard des pays en développement, la CFDT y crée des emplois. Son nouveau système informatique de traitement des adhérents (Gasel pour les intimes) a été confié à la filiale marocaine d’une boite française. Depuis octobre la gestion est entièrement centralisée par la direction confédérale. Grâce à ce système Gasel (gestion des adhérents et des structures en ligne) elle encaisse les cotisations par prélèvement automatique direct sur le compte bancaires, peut suivre les adhérents nomades d’une entreprise à l’autre et tient même le registre des communications que chaque syndiqué a pu passer à son délégué via une plate-forme téléphonique commune. Toutes ces tâches ont été sous-traitées à une société privée, Neoxia. Le traitement est assuré par une succursale de cette boite implantée à Casablanca.

Le pays d’accueil, le Maroc a été choisi selon des critères sociaux et étiques en accord avec les valeurs que défend la CFDT : un pays où il y a un droit du travail, la liberté syndicale… on croit rêver ! Emouvant plaidoyer pour un pays dans lequel critiquer le roi peut conduire en prison après un passage par la case torture et où le code du travail ne s’applique ni aux employés de maison ni à ceux de l’agriculture (deux secteurs où sa majesté est le plus gros employeur…)

 

Hiérarchie dans le monde du travail ou dans une meute de loups : de nombreuses similitudes !:

Dans une meute de loups, l’individu dominant est celui qui dans une paire d’individus, réussit à inhiber le comportement de l’autre, dit dominé (subordonné ou subdominant), et/ou à provoquer chez lui une réponse d’évitement. La hiérarchie de dominance au sein d’une meute est alors la somme de toutes les relations d’inhibition entre paire d’individus. L’individu dominant tous les autres est appelé alpha, l’individu dominé par tous les autres est appelé oméga (souffre douleur). L’établissement de ce type de hiérarchie dans un groupe ne nécessite pas que chaque membre se batte successivement avec tous les autres individus de la meute. Les loups sont capables d’un raisonnement transitif et disjonctif : si un individu X est dominé par un individu B qui est lui-même dominé par un individu A, l’individu X sait qu’il est dominé par A et B.

Par ailleurs, les relations de dominance sont moins décelables par l’observation de comportements d’agression et d’attaque que par celle de comportements d’évitement et d’apaisement visibles (postures corporelles et gestuelles suggestives) traduisant des relations de déférence. Il n’existe ainsi aucune relation entre la force physique et la position hiérarchique. Le statut de dominant ne s’obtient pas de haute lutte, il n’y pas de duel initial mais un jeu d’alliances complexe qui intéresse tout le groupe social. Initialement le futur dominant commence par recruter des alliés qui regroupés autours de lui lors des phases d’intimidation déclenchées par les dominants en place, vont lui permettre de faire reculer ses derniers. Ce jeu d’alliances est le principal moyen de modifier la hiérarchie au profit d’un nouveau dominant.

L’organisation d’une meute lupine est très stable et est maintenue par de nombreuses règles interactives de procédures entre les membres de la meute soutenues par des moyens de communication très élaborés et nuancés. Un large éventail de comportements ritualisés rappellent ainsi souvent la position respective des intervenants et permet de maintenir une fréquence basse de combats en formalisant les relations de compétition. Notamment, les postures de dominance et de soumission contribuent à une intégration sociale harmonieuse. La soumission représente une attitude de non agression rituelle réglée. Son rôle stabilisateur suppose un feed-back réciproque des partenaires : elle ne peut se développer chez l’inférieur que si le supérieur montre de la tolérance. Si le supérieur n’est pas tolérant et qu’il menace l’inférieur, ce dernier tentera de fuir, ou de se défendre et présentera tous les signes du stress social.

 

Hiérarchie au CHPC…difficile de s’y retrouver !:

Auparavant, la hiérarchie était relativement simple à comprendre et il était facile d’appréhender la fonction et le rôle de chacun.

Ces dernières années, on a vu apparaître bon nombre de fonctions et appellations nouvelles, verticales ou transversales dans la hiérarchie de nos établissements : directeurs adjoints, chefs et cadres de pôles, infirmières coordinatrices, faisant fonction, chargés de mission… avec des rôles , des responsabilités et des missions plus ou moins bien définies.

On en arrive aujourd’hui, à des situations ubuesques, où personne ne sait plus qui fait quoi, qui décide et où beaucoup se retranchent derrière la responsabilité supposée des autres pour ne pas prendre de décisions.

Cette multitude de strates d’encadrement ne facilite pas le travail des « subalternes » qui non seulement ne s’y retrouvent plus mais à qui on demande de faire plus avec moins de moyens !

Il serait grand temps de mettre un peu d’ordre et de simplification dans cet imbroglio d’encadrants où un louveteau aurait du mal à retrouver sa mère dans la meute.

 

Taux de promus/promouvables dans la FPH : l’arrêté est enfin paru !:

Une bonne nouvelle : depuis des mois que la CGT réclamait la publication des taux de promus/promouvables dans la FPH, l’arrêté est enfin sorti le 26 mars dernier et paru au Journal Officiel le 3 avril.

Une mauvaise nouvelle : les taux décidés unilatéralement par le ministère de la santé sont largement en deçà des attentes des personnels, ils ne permettent pas des promotions linéaires et provoquent des blocages de carrière. Pire, certains taux sont en dessous de celui des années précédentes.

 

Suppression de l’ordre Infirmier ?:

Les députés, à l'heure du débat à l'Assemblée Nationale dans la nuit du 9 au 10 avril 2015 lors des débats sur la loi santé, ont voté favorablement la suppression de l’adhésion obligatoire à l'Ordre infirmier. La CGT salue l'écoute des parlementaires dans leur volonté de répondre à leur aspiration.
La Ministre, contrairement à ce qu'elle affirme depuis plus d'un an, n'a pas soutenu cet amendement.
L'Ordre National Infirmier a communiqué auprès de ses élu-es pour leur signifier que tout n'était pas perdu et de continuer leur action. La CGT demeure attentive et vigilante pour poursuivre la bataille pour que le Sénat entérine cet amendement qui correspond aux revendications de la profession parfois "enrôlée" de force. La CGT continue de porter l’idée qu’il faut une loi spécifique d’abrogation de tous les Ordres professionnels et de transferts de leurs missions.
La profession n'a pas besoin d'un Ordre professionnel mais de moyens suffisants pour permettre une prise en charge de qualité de la population.

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7 mai 2015 4 07 /05 /mai /2015 11:21

 

BILAN DES REUNIONS MENSUELLES DIRECTION/SYNDICATS

 

 

 

 

Ces réunions ont été instaurées par notre directeur, afin de pouvoir évoquer en amont certaines difficultés soulevées par les différentes organisations syndicales de l’établissement, notamment sur les restructurations envisagées dans le cadre de la réduction des déficit…

 

Elles ont eu lieu avec une périodicité accrue au mois de mars essentiellement, car le directeur devait rendre ses propositions au COPERMO le 28 avril 2015. Cinq réunions avec cinq thèmes imposés par notre direction :

  • Le 13 Mars / Organisation du temps de travail
  • Le 17 Mars / Secrétariats médicaux et Secteurs administratifs et Techniques
  • Le 19 Mars / Futurs plateaux de soins
  • Le 25 Mars / Maternité niveau III et Urgences
  • Le 30 Mars / Synthèses des discussions

 

Le COPERMO est le comité qui doit valider les mesures pour la réduction du déficit du CHPC. Les propositions de la direction s’appuient sur les rapports ANAP (Agence Nationale d’Aide à la Performance) et IGAS (Inspection Générale de l’Action Sociale).

 

Le 28 Avril, le directeur est allé rencontrer le COPERMO. Si les premières mesures de redressement ont vu la faveur de ce comité de pilotage, les aides financières nécessaires pour les mener n'ont pas été abordées.

 

Il en est ainsi pour le Niveau III de la maternité, répondant ainsi aux inquiétudes et surtout aux besoins tant des personnels, de la population que des élus... Mais pour l'instant, l’ARS ne consent pas à attribuer le financement, il ne faudra encore compter que sur l'activité pour équilibrer ce budget fortement déficitaire. La CGT attendra l'EPRD pour évaluer plus précisément ce décalage.

 

Dans sa volonté d 'apaiser les relations sociales de l'année dernière, et suite aux demandes des organisations syndicales FO, FAFPH et CGT, le COPERMO a effectivement maintenu les 15 RTT pour les services travaillant en amplitude de 37,50 heures. Petit rappel à ce sujet, les services travaillant en douze heures strictes, ne peuvent plus prétendre aux RTT.

La Cgt a défendu les 15 RTT choisis.

 

Lors de ces échanges , la Cgt a évoqué de nombreux points :

 

  • Problème de stagiairisation des agents >>> Un plan de réduction à l’étude, des promesses ???…
  • Pénibilité du travail >>> Pour les services en douze heures, nous demandons un maximum de deux jours consécutifs travaillés.
  • Coordination des temps médicaux et paramédicaux >>> Priorité de l’ANAP, mais pas de volonté stratégique encore de la direction
  • Problème de l’intérim médical >>> La direction assure travailler sur les recrutements
  • Permanence de soins de pointe >>> Défense du niveau III de la maternité
  • Suivi des absences pour accident de travail ou maladie professionnelle >>> Nous demandons un arbre des causes pour une politique de prévention
  • Résorption du retard des courriers : Consultations – CRHospitalisation – CROpératoire >>> Pas de suppression d’emploi avant la mise à niveau.
  • Repérage des heures supplémentaires >>>
  • Désorganisation des plannings et règles de remplacement - Pool de Remplacement >>> Nous demandons des effectifs adaptés calculés sur le taux d’absentéisme retenu par la direction pour calculer ce taux de remplacement
  • Programmation des congés médicaux >>> Comme pour tous les personnels
  • Lourdeur des patients et sévérité >>> Reconnaissance de la pénibilité
  • Projet médical du CHPC >>> Rédigé rapidement et sans concertation.
  • Situation îlienne du Nord Cotentin >>> Une situation particulière nécessitant des moyens différents.
  • Maintien de la proximité des soins techniques >>> La défense d’un service public de proximité.

 

Les seules causes que l’on peut perdre,

sont celles que l’on ne défend pas.

 

Le Bureau CGT.

Poste 37555 Site Cherbourg Poste 27096 au CHV

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28 avril 2015 2 28 /04 /avril /2015 11:08

CHSCT Extraordinaire

Séance du 27 Avril 2015

Expertise sur les 12H 

 

Les experts ont fait 82 entretiens individuels. Loin de nous apprendre les difficultés que nous avions déjà évoquées avec le Directeur, ils ont objectivé :

  • La pénibilité
  • La fatigue
  • La diminution de la Qualité de la prise en charge des patients
  • L’aspect quantitatif pas respectueux des règles du métier
  • L’augmentation de la charge de travail
  • Les problèmes liés à l’alternance Jour / Nuit
  • Les problèmes familiaux maintes fois évoqués
  • Le problème des temps de transmissions, souvent en temps personnel
  • Le problème de récupération pour les femmes enceintes
  • Le problème des pools de remplacements insuffisamment pourvus
  • La problématique des 3 jours consécutifs en douze heures
  • Le problème de l’absence de fauteuils de repos

 

Seul point important déclaré positif par les agents (et même de taille) :

La DIMINUTION DU NOMBRE DE JOURS AU TRAVAIL

( Page 52 du rapport ).

 

 

Ce rapport ne nous a rien appris et la direction ne compte pas changer de cap. Elle va même à l’encontre des expériences des centres hospitaliers ayant dénoncé l’augmentation des arrêts avec des organisations en 12h , comme le CHU de Rouen .

Nous avons demandé des indicateurs de suivi des personnels.

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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 13:24

                    LES LUTTES ET LA MOBILISATION

                                   PEUVENT APPORTER

                  LE MAINTIEN DES ACQUIS SOCIAUX

             

Une organisation syndicale de l’établissement se targuait d’obtenir 13 RTT pour l’ensemble du personnel. La mobilisation des trois autres syndicats (CGT, FO, FAFPH) a permis d’obtenir le maintien des 15 RTT pour tous les agents.

              Certes, cela se traduira par une augmentation d’amplitude du temps de travail journalier d’1/4 d’heure, mais la direction promet que ce ¼ d’heure permettra d’assurer les transmissions et de prendre la pause repas pour tous les agents.

La CGT a réclamé que tous les RTT soient choisis.

 

              De même, l’argumentation sur les conditions de travail a permis d’aborder le problème de la déprécarisation des contractuels. Elle se traduira par une diminution de 6 ans à 4 ou 5 ans pour une CDIsation avec reconnaissance de l’ancienneté par l’intermédiaire d’échelons. Ce point-là reste encore à finaliser.

C’est néanmoins une avancée sociale pour tous ces agents.

 

              Dans un contexte budgétaire contraint, la CGT a valorisé l’effort et l’engagement des personnels dans les restructurations engagées :   

·       Elle a réaffirmé la lourdeur des patients et des sévérités et la nécessité d’adapter les équipes à la charge de travail.

·       Elle a également marqué sa vigilance dans les propositions de partage de travail avec la Polyclinique, notamment sur le bloc opératoire et elle demande à l’ARS de soutenir les restructurations par des moyens financiers adaptés ( Ligne de garde et permanence des soins ).

·       Elle demande au directeur de prendre en considération les contraintes médicales dans la permanence des soins

 

              La CGT reste opposée à la fermeture des urgences de Valognes dans une période estivale proche voyant une population largement augmentée…

 

              Elle a attiré l’attention sur les difficultés au travail des services concernés par les douze heures et a demandé au directeur la prise en compte du rapport Technologia sur ce sujet avant de déposer des dossiers en COPERMO…

 

              La situation presque îlienne du Nord-Cotentin nécessite un renfort de moyens pour garantir un plateau technique de qualité.

Il doit être :

·       attractif au niveau des spécialités,

·       pertinent dans ses prises en charge pour une globalité de l’offre de soins.

 

« LES COMBATS QUE L’ON PERD ,

SONT  CEUX QUE L’ON NE MENE PAS »

 

LA CGT remercie tous ceux qui lui font confiance…

CHPC : Poste 37555   Valognes : Poste 37096

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28 mars 2015 6 28 /03 /mars /2015 11:12

 

 

CHSCT Site Pasteur

Séance du 27 Mars 2015

 

 

 

Feuilles d’événements indésirables : En forte progression ( 699 fiches en 2014 à comparer avec les 500 en 2013, 538 en 2012 ). Beaucoup de signalements sur les difficultés relationnelles entre les professionnels…

 

Bilan Social : La Cgt constate l’augmentation

  • de l’intérim médical, du nombre des heures supplémentaires effectuées par les Ibode, surtout depuis le mois de septembre, date des réorganisations du Bloc opératoire… ,des CET , de l’absentéisme, des Dangers Graves et imminents traduisant la dégradation des conditions de travail. La direction n’en tire aucune interprétation…
  • Des Accidents de travail, de 12.5%, signalée dans le rapport IGAS. La Cgt demande depuis de nombreux mois qu’un arbre des causes soit effectué afin de pouvoir proposer des politiques de prévention structurées pour les agents. La direction ne favorise pas cette démarche et rechigne à nous informer. Nous parlons bien de la santé des travailleurs….

 

Enquête « Comité de Prévention et de suivi de violences » :

La Cgt rappelle à la direction qu’un surcroît de travail ou la privation de travail est de sa responsabilité directe dans l’institution, tout comme le refus de partage des informations qui est particulièrement préjudiciable à une bonne prise en charge…

L’enquête objective que 16% des médecins sont incriminés dans les agressions verbales. On est loin de l’empathie attendue… La Cgt rappelle que le meilleur atout des contrevenants est le silence et le manque de réaction de la direction qui valide alors de tels agissements.

 

Cigarettes électroniques dans les locaux communs : Pour la Cgt, le problème soulevé reste celui des addictions. Nous demandons une aide spécifique pour les agents concernés. Nous leur demandons également de tenir compte de leur collègue en respectant des règles de vie communautaires.

Le Médecin de la santé au travail précise que la cigarette électronique selon l’ARS a des effets « CMR » ( c'est-à-dire effets Cancérigènes, Mutagènes et sur la Reproduction ).

 

Services de Chirurgie : La Cgt dénonce l’absence de traitement des nombreux dysfonctionnements signalés et exprimés par les agents :

  • Augmentation de la charge de travail, pas d’AS de nuit en HDS, l’entraide avec les autres secteurs impossible, l’absence de fauteuils de repos pour les personnels de nuit, les difficultés liées au parcours du patient, les visites médicales et interruptions de tâches…

La direction ne propose toujours pas de solutions aux dysfonctionnements qui désorganisent fortement les unités.

 

Service des Brancardiers : La Cgt a été surprise de l’arrêt de la mise en œuvre du cahier de signalement des difficultés… La pénibilité pour les agents demeure et les renforts ne sont pas à la hauteur des besoins.

 

Blanchisserie : La Cgt a noté l’ambiance bruyante, les conditions de travail difficiles, des tâches répétitives et le projet de diminuer la quotité de bouteilles d’eau sur des postes exposés aux particules. La Cgt demande le maintien des bouteilles d’eau sur les postes exposés à des tâches insalubres et le nettoyage des particules une fois par trimestre.

 

Service de Pédiatrie : Nos visites avaient dénoncé des débordements horaires fréquents le soir en période hivernale. La surcharge de travail est constatée, les moyens humains ne sont pas déployés…Là aussi , la restriction de dotation en eau pose un gros problème pour les biberons… Un comble !!!

 

Bloc opératoire : La Direction repousse les réponses au Conseil de Bloc. Pour la Cgt , c’est encore un manque de courage à annoncer des décisions et de respect des agents. Les Ibode supportent depuis de nombreux mois les carences organisationnelles et accumulent les heures supplémentaires…

La menace de suppression d’une salle pèse toujours et la direction peine à optimiser les nouvelles demandes.

 

Urgences : Devant les difficultés de placement rapide des patients dans les bonnes unités de soins, la Cgt propose la création de « deux lits d’urgence » dans les services de soins par secteur.

 

Cardio – Neurologie – Médecine E : Problème de la pause repas :

  • Pour la Cgt, c’est un indicateur important des difficultés de travail.
  • L’ANAP le prend en référentiel de mauvaises pratiques.
  • Notre direction ne prend pas la mesure du dysfonctionnement et propose l’assistance des internes pour suppléer.

 

Les seules causes que l’on peut perdre,

sont celles que l’on ne défend pas.

Le Bureau CGT.

 

CGT Site Cherbourg 37555 / CGT Site Valognes 27096

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 10:06

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24 mars 2015 2 24 /03 /mars /2015 10:59
compte rendu du CHSCT  Site de valognes, Séance du 23 mars 2015
compte rendu du CHSCT  Site de valognes, Séance du 23 mars 2015

Compte rendu

du CHSCT Site de Valognes,

Séance du 23 mars 2015

 

Questions de la direction:

 

  1. Présentation du bilan année 3 de la convention FIPHFP :

Cette convention a pour engagement le recrutement d’agents en situation d’handicap (contractuels, CAE, apprentis) et le maintien de nos agents sur des postes adaptés. Une augmentation significative du taux d’emploi de BOE (3.31 % en 2010 et 5.36 % fin 2014) ont permis à l’établissement de voir sa participation pécuniaire à la FIPHFP en baisse (74000 € en 2014 contre 265000 € versé en 2013). La CGT demande que les postes adaptés lors de la restructuration des services soient respectés. (BOE : bénéficiaire obligatoire à l’emploi).

Si votre état de santé physique ou psychique se dégrade n’hésitez pas à contacter le service de santé au travail ou la coordinatrice handicap.

 

  1. Présentation des fiches d’évènements indésirables pour la période du 16/11/14 au 31/01/2015 :

Le service qualité annonce une augmentation sur le nombre de déclaration de FEI : 699 contre 500 en 2013. Cela serait dû au fait de la réorganisation du pool hygiène et brancardage sur le site de Cherbourg……  20% des fiches sont déclarées sur Valognes et 2.87% sur l’EHPAD pays Valognais..54% des FEI sont déclarées par les IDE puis en second les AS à 17.91%. les FEI concernent majoritairement la violence, les agressions, les matériels défectueux, les chutes, les transports internes (brancardage) et les problèmes relationnels. La CGT invite toujours les agents à remplir une FEI en cas de disfonctionnement ou comportement non adapté même si elles ne reçoivent pas toutes une réponse car elles passent en CHSCT et donc nous pouvons interpeller la direction. Vous pouvez aussi nous faire parvenir un double.    

 

  1. Bilan social 2014

La direction a estimé que tout le document n’avait pas être étudié au CHSCT, car il allait être vu plus en profondeur au CTE… Nous nous sommes abstenus sur le  vote du bilan social car nous ne pouvons pas valider un document où nous observons une souffrance au travail en augmentation (plus d’AT, d’arrêts maladie, problèmes de TMS….), et une augmentation des heures supplémentaires (même si certaines, par un tour de passe-passe, ont disparu au profit des CET…),

 

  1. Présentation d’un projet de dispositif d’aide à la résolutions de conflits

Le comité de prévention de la violence (mis en place par les membres des 2 CHSCT) a décidé de mettre en place en groupe de travail (qui remplacera l’ancienne AVEEP). Il sera composé du médecin de la santé au travail, de l’assistante sociale, d’agents, de la psychologue. Elles recevront les FEI concernant les violences entre agents. Les agents peuvent à tout moment et sur la base du volontariat rencontrer cette cellule.  La direction a beau rôle de créer cette cellule avec des conditions de travail qui se dégradent de mois en mois, et où l’agent n’est plus écouté dans son travail depuis bien longtemps (c’est le BURN OUT !). Cela permet à la direction de se donner bonne conscience en cas de problème grave, voir de tentative de suicide chez un agent…. Mais, nous ne pouvons qu’être favorables à cette création pour que les agents puissent trouver un lieu où exprimer leurs souffrances et leurs difficultés. Nous préfèrerions avoir de meilleures conditions de travail, mais nous en sommes loin et l’avenir ne s’annonce pas forcément mieux …..

 

  1. Résultats de l’enquête du comité de prévention et de suivi de la violence

2200 questionnaires ont été donnés par le biais de l’encadrement pour 2300 agents…. La CGT a fait remarquer que tous les agents ne l’ont donc pas reçu…. Mr Gerves s’est emporté après les représentants CGT en leur demandant ne pas accuser sans preuve. Nous lui avons répondu que plusieurs agents s’en étaient plaint auprès de nous ! Seulement 450 questionnaires ont été retournés  (20.45%). La CGT aurait préféré que le questionnaire accompagne la fiche de paie comme le « petit journal » de Mr le Directeur. Maintenant que va faire la direction face aux réponses des questionnaires ??? Donner l’impression qu’elle s’intéresse du sort de ses agents ?

 

  1. Information sur l’utilisation de la cigarette électronique

 La direction a été interpellée sur ce sujet mais d’après le médecin du service de santé au travail, actuellement, il y a un vide juridique…. Histoire à suivre !

 

Après trois heures de discutions sur les questions de la direction, il ne restait plus qu’une heure pour passer celles des représentants syndicaux. Certains membres présents de la direction ayant d’autres occupations l’après midi, nous ne pouvions pas continuer le CHSCT après 14h….

 

Questions CGT :

 

  1. Médecine polyvalente :
  • Problème d’absence de l’encadrement et temps de remplacement insuffisant, sentiment d’abandon des personnels,
  • Problème de planning et de remplacement

Réponse de la DSSI : l’encadrement a repris ses fonctions et prendra en charge également l’UCC.

Pour les plannings, 2 temps d’AS ont été rajoutés pour équilibrer les plannings.

Les fiches de poste seront bientôt finalisées……

 

  1. Urgences
  • Mise en place des 12h : Quel est le nombre d’arrêts et de déclarations d’accidents de travail ?
  • Le service de santé au travail a-t-il un ressenti du personnel ?

Réponse : 2  arrêts pour accidents de travail, des TMS en augmentation, 1 problème cardiaque, personnel fatigué. Des agents volontaires avant la mise en place, regrettent ce passage en 12h. Le CHSCT attend les résultats de l’expertise Technologia.

 

  1. Cuisine relais

Il n’est prévu aucune modification sur l’organisation de la cuisine, et donc les agents restent à leur poste. Certains vont sur le pôle logistique mais c’est pour aider cette équipe qui parfois est en manque de personnel par le fait de plusieurs arrêts.

  1. Service des consultations externes : Nous demandons depuis longtemps les fiches de poste et en particulier celles des agents en poste adapté.

Les agents n’ayant pas leur fiche de poste pour se protéger des débordements voient leurs tâches modifiées sans raison et aussi leurs horaires qui deviennent des horaires à la carte.

Réponse : Elles sont en cours de rédaction, le service se voyant agrandi et ayant une nouvelle organisation de travail depuis quelques temps.

La direction nous informe qu’une permanence téléphonique est mise en place le midi . 

Nous restons vigilants, car il est hors de questions que les agents déjà en difficulté par leur handicap soient malmenés sur leur poste de travail. A suivre…

 

  1. Poste adapté mi-temps Urgences/ mi-temps EHPAD (unité Alhzeimer)

Nous avons demandé que ce poste soit de nouveau pris par un agent nécessitant un poste adapté car l’agent qui travaillait dans ces services avait des tâches qui sont maintenant transférées aux équipes.

Réponse : Pas possible de remettre un agent (normal nous sommes dans un projet de non replacement des agents partants en retraite et donc d’augmenter la charge de travail des agents restants, en aggravant les conditions de travail et l’épuisement…).

Madame Gastebois dit avoir travaillé avec les agents de l’unité Alzheimer car elles rencontraient des difficultés … Etonnant !!! Un agent en moins pour aider au repas ça se sent ! Un travail en interne va être réalisé sur la réorganisation de la distribution des repas. Nous allons également être vigilants et nous ne manquerons pas d’interpeller de nouveau la direction si les agents expriment toujours de la souffrance.

 

  1. Problèmes au brancardage :
  • sous-effectif
  • Problème d’organisation et de programmation
  • Matériel obsolète à la morgue
  • Maintenance du matériel roulant
  • Les agents souhaitent une douche dans leur vestiaire

La direction répond que l’effectif sera revu lors de l’ouverture du nouveau service d’UCC. Il faudrait 3,6 ETP pour que l’équipe puisse fonctionner correctement. Un nouveau chariot a été acheté pour la somme de 2578€. La maintenance du matériel se fait par l’équipe des ateliers de Valognes. Pour la douche, elle est commune avec celle des agents des autres services que l’équipe peut utiliser. La direction étant pressée nous n’avons pas pu exprimer notre mécontentement sur les bâtiments de la morgue, la question n’étant pas inscrite. Mais nous ne lâcherons pas le sujet pour autant…

 

  1. Installation de rails au plafond des chambres des résidents de l’EHPAD : Nous demandons un programme d’installation en raison de l’augmentation de la dépendance des résidents.

La directrice nous répond que 3 chambres ont été installées de rails à l’étage Jardin et que cet investissement n’est pas prévu pour l’année 2015……La CGT continuera à réclamer ce matériel nécessaire pour l’amélioration des conditions de travail du personnel …

 

  1. Parc des brancards aux urgences : La moitié des brancards ne fonctionnent pas de façon optimum, leur réparation a été bloquée fin 2014…souffrance des personnels : TMS, lombalgies … De plus le parc est insuffisant en cas d’épidémie.

Pour la direction, il n’est pas question d’envisager de racheter des brancards du fait des restrictions budgétaires. (Pasteur a été achalandé de fauteuils roulants neufs mais rien  pour Valognes …). De plus, le problème de  commande de pièces pour réparer le parc ne serait pas dû qu’aux problèmes financiers…. A suivre…

 

La CGT c’est félicitée de voir que FO reposait les anciennes questions de la CGTcomme celle posée pour le standard : besoin de bouteilles d’eau pour s’hydrater, demande d’une installation d’une baie vitrée pour protéger du froid. Il y a plusieurs années Mr Lecolley, directeur du site avait répondu à la CGT que le personnel pouvait aller chercher de l’eau dans les toilettes qui se trouvent auprès de leur local… ET là cette direction va dans le même sens. Pour la baie il en était de même. Pas d’unanimité dans le service donc pas de pose !

De même pour le problème des sols dans les étages où il est très difficile de pousser les chariots. La direction ne veut rien entendre. Pour elle, la santé des personnels est le cadetde ses soucis… Nous espérons que l‘intersyndicale pourra faire avancer les choses car la santé physique et psychique des personnels est primordiale.

 

A la fin de la réunion, la CGT est partie en « claquant la porte » car le suivi des questions à été classé dans un tableau afin de ne pas l’aborder en réunion. Nous avons tenté de les poser quand même mais sans succès….(problème de la voirie intérieure, problème de chaleur dans un office à l’EHPAD avec un hublot qui ne peut pas s’ouvrir, chiffrage de la pose de films protecteur dans les pièces communes à l’EHPAD, réhabilitation de la morgue…).

 

Il faut savoir que la durée d’un CHSCT n’est pas limité, qu’il peut se dérouler sur la journée, mais là, tous les membres de la direction avaient autre chose à faire l’après-midi….

C’est un manque de respect pour les représentants du personnel et donc pour le personnel. La CGT ne peut tolérer le comportement arrogant de certains membres de la direction. Qu’ils cessent donc de nous prendre pour des imbéciles !

La CGT est désolée de distribuer ce compte rendu du CHSCT de Mars avec retard, mais les réunions de la direction « embolisent » notre temps syndical. 

 

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