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  • : Blog d'informations et de communications du Syndicat CGT du Centre Hospitalier Public du Cotentin (sites de Cherbourg -Octeville et de Valognes, département de la Manche)
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2 avril 2015 4 02 /04 /avril /2015 13:24

                    LES LUTTES ET LA MOBILISATION

                                   PEUVENT APPORTER

                  LE MAINTIEN DES ACQUIS SOCIAUX

             

Une organisation syndicale de l’établissement se targuait d’obtenir 13 RTT pour l’ensemble du personnel. La mobilisation des trois autres syndicats (CGT, FO, FAFPH) a permis d’obtenir le maintien des 15 RTT pour tous les agents.

              Certes, cela se traduira par une augmentation d’amplitude du temps de travail journalier d’1/4 d’heure, mais la direction promet que ce ¼ d’heure permettra d’assurer les transmissions et de prendre la pause repas pour tous les agents.

La CGT a réclamé que tous les RTT soient choisis.

 

              De même, l’argumentation sur les conditions de travail a permis d’aborder le problème de la déprécarisation des contractuels. Elle se traduira par une diminution de 6 ans à 4 ou 5 ans pour une CDIsation avec reconnaissance de l’ancienneté par l’intermédiaire d’échelons. Ce point-là reste encore à finaliser.

C’est néanmoins une avancée sociale pour tous ces agents.

 

              Dans un contexte budgétaire contraint, la CGT a valorisé l’effort et l’engagement des personnels dans les restructurations engagées :   

·       Elle a réaffirmé la lourdeur des patients et des sévérités et la nécessité d’adapter les équipes à la charge de travail.

·       Elle a également marqué sa vigilance dans les propositions de partage de travail avec la Polyclinique, notamment sur le bloc opératoire et elle demande à l’ARS de soutenir les restructurations par des moyens financiers adaptés ( Ligne de garde et permanence des soins ).

·       Elle demande au directeur de prendre en considération les contraintes médicales dans la permanence des soins

 

              La CGT reste opposée à la fermeture des urgences de Valognes dans une période estivale proche voyant une population largement augmentée…

 

              Elle a attiré l’attention sur les difficultés au travail des services concernés par les douze heures et a demandé au directeur la prise en compte du rapport Technologia sur ce sujet avant de déposer des dossiers en COPERMO…

 

              La situation presque îlienne du Nord-Cotentin nécessite un renfort de moyens pour garantir un plateau technique de qualité.

Il doit être :

·       attractif au niveau des spécialités,

·       pertinent dans ses prises en charge pour une globalité de l’offre de soins.

 

« LES COMBATS QUE L’ON PERD ,

SONT  CEUX QUE L’ON NE MENE PAS »

 

LA CGT remercie tous ceux qui lui font confiance…

CHPC : Poste 37555   Valognes : Poste 37096

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27 mars 2015 5 27 /03 /mars /2015 10:06

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12 février 2015 4 12 /02 /février /2015 10:55

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12 janvier 2015 1 12 /01 /janvier /2015 15:43

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 13:42

COMPTE-RENDU DU CTE

DU 27 NOVEMBRE 2014

 

ORGANISATION DU TRAVAIL EN 2015 : Le directeur souhaite réouvrir un nouveau cycle de négociations sur la base des recommandations de l’ANAP « et de l’IGAS mais « chut je n’ai rien dit ! » : suppression de RTT, passage en 12 h de quelques services et réorganisation du personnel administratif.

Nous serons bien sûr présents pour défendre nos conditions de travail et la qualité de prise en charge des patients.

 

URGENCES : Maintien de la fermeture de l’UHCD à 16 h avec un souhait de ramener cet horaire à 14 h.

Urgences de Valognes : l’ARS demande de revoir la possibilité d’une fermeture de nuit.

 

MISES EN STAGE : Malgré les contraintes budgétaires une petite dizaine de mise en stage seront faites en 2015 : il s’agira de l’épuisement des listes complémentaires et d’agents issus des services réorganisés.

 

BUDGET : Déficit abyssal …. Nous proposons des plongeurs en apnée bénévoles pour déminer la situation !…

Au niveau national, encore une fois, les budgets des hôpitaux sont en baisse. La situation ne va pas s’améliorer avec la politique de casse de service public qui perdure depuis plusieurs gouvernements.

 

IRM à Valognes : La CGT a voté pour ce projet d’implantation d’IRM en partenariat public/privé à Valognes (en plus de celui de Cherbourg). Projet à l’horizon de 2017 si accordé par l’ARS.

Nous déplorons que cet IRM ne soit pas financé à 100% par les deniers publics. La CGT suivra de près l’avancée de ce dossier.

 

Lutte contre les violences faites aux femmes : Nouveau plan pluridisciplinaire pour dépister et améliorer la prise en charge de ces femmes. La formation d’agents concernés est prévue au DPC.

 

 

QUESTIONS CGT

 

 

Avenir du bureau du mouvement : Service appelé à être restructuré. La saisie des actes se fera sur le DPI dans les services acteurs. Des groupes de travail sont en cours pour déterminer quelle organisation sera la meilleure pour optimiser la tarification.

Il est important d’inciter les patients à se diriger vers le bureau du mouvement lors de leurs sorties, de les prévenir qu’ils auront besoin d’un moyen de paiement au moment de la sortie. Pour les patients demandant une chambre particulière, il est impératif de leur faire signer l’imprimé adéquat, sinon l’hôpital ne peut se faire rembourser par les mutuelles.

 

Renouvellement de l’appareil de radiothérapie : Toujours d’actualité. La direction réaffirme sa volonté de maintenir cette activité au CHPC. L’appareil est fonctionnel jusqu’ au moins 2016.

 

Travail en coupures à la RMPA : L’amplitude des coupures ainsi que le temps de repos n’étant pas réglementaire, la CGT a obtenu un retour à une situation légale sur le temps de repos dès le mois de décembre et des groupes de travail vont être remis en place pour discuter de l’amplitude de la coupure.

 

MEDECINE DE VALOGNES : La DSSI annonce le renfort d’une AS en 2015, ainsi l’effectif sera le même la semaine et le week-end. Cette situation est liée au lits de soins palliatifs dans le service de médecine 3.

 

POMPIERS VOLONTAIRES : Le DRH invite les agents concernés désirant une formation de prendre contact avec lui. Il est important que ces agents se fassent connaître afin que soit signée une convention avec le SDIS 50.

 

12 h aux USI Cardio, Neuro, et HD : Travaux en cours….

 

NEONATALOGIE : Il n’est pas prévu à terme de poste de cadre en néonatalogie. Actuellement, une coordinatrice assure le relais entre l’équipe et l’encadrement.

 

CASAQUES pour patients traités par pompes volumétriques et PSE :

Afin de respecter la pudeur et les normes d’hygiène, des casaques avec pressions sur les épaules (ou sur les côtés) existent. Le CHPC ne peut pour l’instant réaliser l’achat de ces casaques. La CGT n’abandonnera pas ce dossier car trop important pour le confort des patients.

 

La CGT se battra toujours pour défendre les conditions de travail et la bonne prise en charge du patient dans sa globalité. Il est indispensable d’obtenir un pool de remplacement conséquent et adapté pour pallier aux absentéismes.

 

En réponse au tract de FO : Oui ! les délégués du personnel CGT sont restés à l’instance du CTE afin de répondre aux questions du personnel et de défendre leurs intérêts ainsi que le respect de leur vie privée.

 

 

LE 4 DECEMBRE 2014

VOTEZ CGT !

 

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17 octobre 2014 5 17 /10 /octobre /2014 13:59

Motion remise à l’ARS le 16 octobre 2014

 

Le projet de loi santé fait l’unanimité contre lui, pourquoi ?

 

Le projet de loi santé actuellement en discussion et qui sera présenté à l’Assemblée Nationale au printemps 2015 vient compléter la loi HPST votée en 2009 qui est maintenue, contre toute attente.

 

Ces différentes réformes reposent sur une logique de politique libérale qui entraîne la destruction du service public et détériore largement le service rendu à la population et les conditions de travail des professionnels.

 

Ce projet de loi santé a pour objectif de transférer les patients vers le secteur privé ou vers le médico-social qui ne dispose pas des moyens suffisants pour les prendre en charge. Son unique logique est la marchandisation des soins dont la première conséquence est un coût supplémentaire pour les usagers.

 

Ce projet de loi santé, à partir de 2016, oblige les établissements publics à se concentrer en un Groupement Hospitalier de Territoire pour une industrialisation du soin, à l’opposé de la prise en charge globale de la personne tant du point de vue médical que psychologique et social.

 

Le parcours du patient est un des outils pour traiter les symptômes par pathologie spécifique. La dimension psychologique de la personne n’est absolument pas prise en compte. Les références idéologiques de cette loi réduisent l'homme à sa seule dimension biologique et à des normes comportementales.

 

Cette logique est la même que celle du gouvernement précédent : restructurer de manière autoritaire pour ne laisser qu’une structure de référence par département.

 

Ce projet de loi est inamendable, nous demandons son retrait !

 

 

 

 

 

Le projet de loi de financement de la Sécurité Sociale (PLFSS) est cette année encore inacceptable !

 

En effet, le gouvernement ampute le fonctionnement des hôpitaux de 2 milliards, alors que la majorité d’entre eux est déjà en grand déficit. Dans le même temps la fraude fiscale est supérieure à 21 milliards d’€ (chiffres de la Cour des Comptes).

 

Tout comme les structures hospitalières, les établissements médico-sociaux seront eux aussi durement impactés par les économies budgétaires décidées dans le cadre de ce PLFSS 2015. Avec un ONDAM limité à 2,2 %, le médico-social se voient sommé de réduire ses coûts de fonctionnement et ses coûts salariaux. 

 

Les conventions collectives de la branche associative sanitaire et sociale, qui ont déjà essuyées plusieurs "rénovations" se traduisant par des reculs significatifs pour les salariés, se retrouvent à nouveau menacées.  Ainsi, les fédérations d'employeurs signataires de la convention collective du 15 mars 1966, qui concerne plus de 250 000 salariés, ont-elles engagé de nouvelles négociations afin, selon elles, d'adapter le cadre conventionnel au nouvel environnement que connaissent leurs associations. On sait ce que cela signifie concrètement : une remise en cause sans précédent des garanties collectives (suppression de postes, déqualification, substitution de primes individuelles au mécanisme de l'ancienneté, perte de jours de congés, allongement de la durée du travail, flexibilité accrue, précarisation croissante, etc.). 

 

Ce démantèlement des droits des salariés s'accompagne de la mise en place d'outils gestionnaires, tels le CPOM ou la convergence tarifaire, qui entrainent des restructurations incessantes au sein des établissements. Cette rationalisation économique se traduit par des fermetures de services, l'externalisation des fonctions support, la mutualisation des moyens. Elle génère des phénomènes de souffrance au travail en déstructurant les collectifs de travail et en foulant aux pieds les valeurs des professionnels qui n'entendent plus parler que de coût à la place ou de gisements d'efficience ! 

 

Outre qu'elle dégrade les conditions de travail des personnels, cette politique, qui répond à l'injonction libérale d'abaissement du coût du travail et de réduction des déficits publics, va également porter gravement atteinte à l'accompagnement des personnes en situation de handicap. Il s'agit là d'une remise en cause inacceptable des missions historiques du secteur médico-social qui contribuent à mettre en œuvre les mécanismes de la solidarité nationale au service des plus vulnérables et des plus fragiles de nos concitoyens.  

 

 

 

Nos dépenses de santé ne sont pas exagérées. Ce sont les recettes de la sécurité sociale qui sont très insuffisantes.

 

La CGT demande de relancer l’emploi pour abonder la sécurité sociale à partir de l’activité et que soit reversée à la sécurité sociale une partie des dividendes qui fuient vers les paradis fiscaux.

 

Pour ces raisons, nous demandons une autre politique et une autre loi de financement permettant aux Hôpitaux publics et au secteur médico-social de notre région de pouvoir mieux fonctionner et permettre une prise en charge au plus près des usagers.

 

C’est bien évidemment le cas du CHU, des Hôpitaux de Falaise, de Vire, d’Honfleur et de l’EPSM de Caen, pour le Calvados, des Hôpitaux de Cherbourg – Valognes, de St Lô, d’Avranches – Granville et du CHS de Pontorson, pour la Manche, et les Hôpitaux de l’Aigle, du CHIC Alençon – Mamers, de Flers, Argentan et du CPO d’Alençon.

 

C’est également le cas des structures médico-sociales qui sont en voie d’asphyxie budgétaire et qui ne disposent pas des moyens nécessaires pour remplir leurs missions.

 

Tous les établissements sont menacés d’un budget en baisse par rapport à l’inflation, de perte d’emplois et de suppressions de droits pour les personnels.

Cela conduira inexorablement à une baisse de l’offre de soins publics et à une aggravation des conditions de vie et de travail des personnels, alors que le problème n’est pas du au fameux trou de la Sécu mais aux cadeaux divers et variés faits par le Gouvernement au MEDEF.

 

 

 

Caen, le 16 octobre 2014

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10 octobre 2014 5 10 /10 /octobre /2014 14:34

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7 octobre 2014 2 07 /10 /octobre /2014 11:08

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AU SOMMAIRE DANS CE NUMERO :

  • NOTRE DESSIN HUMORISTIQUE 
  • Editorial : « Un été sans surprises »
  • Déclaration de la CGT au Conseil de surveillance du 18 septembre 2014
  • Ensemble, construisons notre plate-forme revendicative pour répondre aux besoins sanitaires, sociaux et médico-sociaux des populations
  • LES BREVES
  • Maux croisés

 

Editorial : 

« Un été sans surprises »

 

Sans surprise, mais avec une certaine contrariété, la lecture au fil de l’été des écrits de notre directeur général dans « HOP-Cotentin » renvoie l’image d’un directeur arrogant, donneur de leçons, qui ronge son frein d’impatience de nous imposer, au plus vite, sa cure d’austérité à la sauce Hollande/Valls.

Sans surprise, les décisions de réorganisations de services qu’il a pris unilatéralement et qu’il applique de façon autoritaire, ont mis l’établissement dans des difficultés de fonctionnement cet été (fermeture inopinée du SMUR de Valognes cet été…)

Sans surprise, les organisations mises en place contre l’avis des syndicats et des instances, ont mis les personnels en difficulté et en souffrance, et la mise en place de procédures dégradées n’arrange pas les choses … bien au contraire !

Sans surprise, …les préconisations de l’ANAP (agence nationale d’aide à le performance), ou plutôt ce que le directeur général a bien voulu nous en dévoiler. On attend toujours celles de l’IGAS, et ce n’est pas faute de les réclamer à nos élus députés « socialistes ».

 

Que retenir de ces faits ? :

Que le D.G. continue de tenter de nous mener en bateau… pardon… en galère !

Comment peut-il être en possession des préconisation sur les mesures d’économies et de réorganisation  de l’IGAS ?

Si le COPERMO (comité interministériel pour la performance et la modernisation de l’offre de soins) s’est ému de la situation très dégradée de l’activité et des finances du CHPC, il devrait nous donner les moyens de fonctionner et nous aider à recruter les praticiens manquants, plutôt que nous demander de nous faire « Hara-kiri » !

Que tout est possible ! A condition réunir quelques éléments clés indispensables :

·        Ce que la direction à déjà entrepris et les objectifs qu’elle veut atteindre, nous mènent et va continuer à nous mener, droit dans le mur,

·        Ce ne sont pas les menaces et les incantations d’un directeur qui cherche à nous faire prendre des vessies pour des lanternes, qui vont nous faire changer d’avis. Bien au contraire, nous allons tout faire pour l’empêcher de mettre en œuvre ses objectifs de destruction du CHPC.

·        Il devient urgent que tous les hôpitaux en difficulté et en lutte (contre les cures d’austérité que le gouvernement, via les ARS, veut leur imposer), que les usagers, les syndicats, les élus, la population,  se regroupent pour exiger une autre politique de santé et les moyens qui vont avec.

·        Il est temps que l’on considère notre système de santé social et solidaire comme une richesse et non un coût !

L’hôpital n’est pas une entreprise, la Santé n’est pas une marchandise !

 

La phrase du jour : « si t’as besoin de rien… demande à maxime MORIN »

 

 Déclaration de la CGT

au Conseil de surveillance du 18 septembre 2014

 

Les mesures proposées pour le redressement financier du CHPC sous couvert des Experts ANAP et IGAS portent déjà leurs fruits :

D'abord notre direction ne peut plus se déclarer ignorante, non pas par les résultats financiers qu'elle à toujours constatés, mais sur l'ampleur des dysfonctionnements non traités et dont elle a une grande part de responsabilité.

Notre directeur a déjà fait savoir que « l'on ne changeait pas les hommes, mais les organisations de travail qui contraignent les hommes », révélant au grand jour que le travail était conçu au centre hospitalier sous et par la contrainte. C'est de ces fruits là que les représentants des personnels veulent attirer votre attention.

 

Il est des centres hospitaliers où les directions raisonnent différemment et tiennent à développer des politiques de prévention des risques psychosociaux comme fondamentaux. D'ailleurs, cette item sera un des grands enjeux des prochaines certifications. Si au niveau national on en a reconnu la nécessité, les experts d'ici semblent avoir oublié leur mise en œuvre. C'est aussi un écart flagrant entre le travail prescrit et le travail à réaliser, dont notre direction ne sait pas s'affranchir.


Un soignant impliqué, disponible et serein prodigue des soins de qualité en favorisant les bonnes prises en charge des patients...

Tel n'est pas le cas au CHPC où la médecine de santé au travail comme la psychologue des personnels sont de plus en plus sollicités par les salariés épuisés, n'arrivant plus à faire face ...

Les changements proposés, sans concertation avec les personnels, sur les organisations de travail engendrent un mal être grandissant, tendant à s'étendre...

La contrainte entre le travail prescrit et le travail réel grandit .

Nous l'avons signalé dans les instances, mais notre direction manque de réactivité...

 

D'un côté une logique financière, de l'autre les difficultés sans cessent augmentées pour effectuer un travail de qualité, au service des patients.

Il est facile de dénoncer me direz vous, mais l'urgence de la situation budgétaire de notre établissement ne nous permet plus de faire autrement....

 

Ne pas respecter les obligations réglementaires est devenu le mode de fonctionnement rituel de notre direction. Accepter cela, c’est se rendre coupable par négligence, au moins d’une politique de santé ne répondant plus aux attentes tant des professionnels de santé que des patients accueillis.

 

C’est d’autant plus étonnant que cette direction se devrait d’être le garant des institutions sur lesquelles elle a la responsabilité… Rien ne change et les rappels aux bonnes conduites adressées par l’inspection du travail ne sont pas prises en considération.

Quand cela l’arrange, cette direction est prête à toutes les compromissions. Oubliées les promesses et les prises en compte des difficultés d’organisation du travail pourtant responsables d’un mal-être grandissant des personnels

 

Passé ce postulat, cette direction espère une adhésion des personnels en arguant la nécessité impérieuse de la situation budgétaire de notre établissement… Une nouvelle politique avec des objectifs s’appuyant sur les experts de l’ANAP et de l’IGAS. Nous ne sommes pas loin des contradictions, quand on connaît les rapports internes de cette dernière indiquant l’impossibilité reconnue d’atteindre les objectifs fixés au niveau national… Pire, aucun moyen d’évaluation de prévu… Au final, on fait autrement, mais personne n’aura les outils permettant d’évaluer la pertinence des mesures… Cela dédouane de fait, l’injustice des mesures.

Pire, les désorganisations engendrées ne seront portées que par les professionnels sans espoir de voir enfin la réalité du travail reconnu…

Alors que puis je vous proposer, que peuvent vous proposer les personnels, à votre avis, qui changerait grandement la situation des travailleurs de notre établissement ? Eh bien, la prise en compte de tous les dysfonctionnement, en y associant d'une façon active, les acteurs de terrain, la concertation sur les organisations de travail, en étudiant la faisabilité des mesures, l'instauration de temps de communication régulier dans chaque service et l'adaptation des mesures connues par tous, responsabilisant ainsi tous les acteurs de tous les niveaux.

C'est peu , mais essentiel et changerait tellement les choses.

La considération des remarques constructives pour ne pas anéantir les missions hospitalières.

 

Vous préférez des méthodes autoritaires, instaurées sans concertation réelle, contraignantes, non partagées et édictées du haut vers le bas, en cela vous contribuez largement à la détérioration des conditions de vie au travail dans notre établissement.

C'est votre volonté, de cela vous ne pouvez vous exonérer et nous condamnerons toujours des décisions prises à la va vite, sans prendre en compte des difficultés des acteurs de terrain.

D'autres chemins existent pour rétablir la confiance des soignants, je parle bien évidemment, aussi, du monde médical, qui devra participer, aussi, activement à la recherche des meilleurs solutions, tant pour l'équilibre de la santé des professionnels que pour l'équilibre financier.

L'un n'ira pas sans l'autre, il est grand temps que vous en preniez conscience.

Les politiques imposées sans l'adhésion des personnels sont toutes vouées à un échec...

 

Ensemble, construisons notre plate-forme revendicative pour répondre

aux besoins sanitaires, sociaux et médico-sociaux des populations !

 

Partout, sur l’ensemble du territoire national, les salarié(e)s des établissements sanitaires, sociaux et médico-sociaux publics et privés sont engagé(e)s dans des luttes quotidiennes pour sauver leur «outil de travail » et satisfaire la réponse aux besoins de santé de la population.

Avec la CGT, ces salarié(e)s se battent pour améliorer leurs conditions de travail, quasi systématiquement dégradées par des pratiques managériales d’un autre temps ou par des techniques arrivées tout droit de l’industrie (notre secteur est par exemple de plus en plus impacté par le « lean  management»).

Les réformes successives (loi « Hôpital, Patients, Santé Territoires », lois du 5 juillet 2011 et du 27 septembre 2013 et rapport Robillard en psychiatrie, démantèlement des conventions collectives, réforme territoriale en cours, future loi de santé publique, etc.) marquent un net recul et affaiblissent toujours un peu plus le secteur public… La cartographie sanitaire, sociale et médico-sociale est de fait, fortement bousculée et les lieux de décision s’éloignent considérablement des lieux d’intervention. Ces réformes ont également encouragé la marchandisation de la santé et de l’action sociale, la revendication CGT d’un « grand service public de santé et d’action sociale » est alors posée comme une alternative à cette stratégie lucrative.

Ici, on se mobilise pour défendre les libertés d’actions et d’expressions syndicales, comme à l’ANRAS ou à l’EPSM de Caen.

Là, on manifeste contre les coupes budgétaires qui impactent les services de prévention spécialisée, comme en Eure-et-Loir ou en Seine-Maritime.

Ailleurs, on lutte pour maintenir une formation des professionnels digne de ce nom en exigeant les moyens nécessaires, comme en Lorraine.

Là-bas, on se bat face à une énième réorganisation diligentée par des mesures d’économies, comme à la Croix-Rouge Française.

La lutte s’organise pour exiger la reconnaissance de la pénibilité.

Partout, nous revendiquons les moyens humains, matériels et financiers pour assurer pleinement et correctement nos missions de service public: les moyens nécessaires pour accueillir, soigner, éduquer, rééduquer les patients, usagers et résidents qui sont pris en charge au sein de nos établissements.

OUI, une volonté nous anime : répondre aux besoins de la population en replaçant l’Humain au centre du dispositif. L’Humain, c’est à la fois le salarié et l’usager…

Pour y parvenir, nous devons nous emparer des débats nationaux qui encadrent notre secteur et y porter les revendications de la CGT. Plusieurs RDV sont en perspectives : débat sur le PLFSS à l’automne 2014, d’ailleurs, notre fédération et celle des organismes sociaux, en lien avec la Confédération et les initiatives nationales interprofessionnelles en cours d’élaboration, ont décidé de construire ensemble une grande campagne revendicative PLF et PLFSS 2015 intitulée « + d’argent pour la Sécu », la nouvelle loi santé du Gouvernement qui ne retient aucune des propositions du document que nous avons élaboré « 12 exigences, 5 propositions », Etats Généraux du Travail Social en début d’année 2015, etc. En outre, les négociations autour d’une convention collective unique dans la branche UNIFED s’annoncent également pour l’automne.

« Ces perspectives doivent nous permettre de nous emparer des revendications CGT telle(s) que la Sécurité Sociale Professionnelle : (la CGT propose de mettre en place un système de garanties afin que les salarié(e)s, jeunes et moins jeunes, puissent s'épanouir et s'émanciper par le travail en déroulant sereinement une véritable carrière professionnelle).

Il est également nécessaire de s’approprier la revendication de la CGT pour la conquête d’un Nouveau Statut du Travail Salarié avec comme objectif essentiel : combattre les inégalités d’accès aux droits sociaux les plus fondamentaux qui existent entre salariés, en gagnant de nouveaux droits. Cette action repose sur cinq grandes transformations des rapports entre les salariés et leur travail, leur statut et leur employeur : sur le statut du travail, sur le statut du salarié, sur une véritable évolution professionnelle, sur la transférabilité des droits sociaux, sur le maintien du contrat de travail entre deux emplois. »

Evidemment, le projet de Convention Collective Unique et Etendue de haut niveau construite par la CGT prendra ici toute sa dimension pour guider les négociations.

C’est ainsi qu’il est urgent aujourd’hui de mettre en débat nos réflexions et propositions, pour définir et s’approprier ensemble le contenu d’une plate-forme revendicative partagée. L’INITIATIVE LUTTES nous permettra d’enclencher, à partir des besoins territoriaux, un processus de convergences des luttes, ainsi qu’une démarche visant à peser sur les orientations et les choix en matière de politique de Santé et d’Action Sociale

 

LES BREVES

 

PROCEDURE DEGRADEE = PROCEDURE DEGRADANTE :

L'expression mode dégradé désigne en langage militaire ou de préparation de crise, les situations où tout ou partie d'une armée, d'une entreprise, d'un système, d'un gouvernement, d'un groupe, d'un hôpital, voire exceptionnellement tout un continent ou la planète... doivent (ou devraient) fonctionner sans leurs ressources habituelles, humaines et matérielles, dans le cadre par exemple d'une guerre, d'un grave attentat (bioterrorisme), ou d'une catastrophe majeure (technologique ou naturelle), de type accident nucléaire, tremblement de terre, tsunami majeur, ou encore d'une épidémie ou pandémie grave.

Cette procédure doit être ponctuelle et dépendre d’événements biens particuliers et ne doit pas être un mode de fonctionnement habituel.

La procédure dégradée mise en place cet été en cas de fermeture du SMUR de Valognes a été le prétexte à bon nombre d’abus mettant les agents de ce service en difficulté et bafouant la législation sur l’organisation et le temps de travail. Il va falloir mettre en place des garde-fous afin que procédure dégradée ne soit pas synonyme de procédure dégradante !

 

UN AGENT BIEN TRAITE EST UN AGENT BIEN TRAITANT ! :

Faut-il s’étonner que les mesures d’économies, les restructurations de services, les diminutions d’effectifs et les modifications d’organisation de travail et de temps de travail aient des incidences sur la qualité de prise en charges des patients et des résidents?  Evidemment non ! Il est bien évident que les personnels soignants deviennent parfois maltraitants malgré eux. C’est préjudiciable autant pour le patient ou le résident qui subit, que pour le soignant qui vit mal cet état de fait et engendre une souffrance psychologique. On pourra faire toutes les formations possibles et imaginables sur la

bientraitance, que cela ne changera pas grand-chose. Il faut avant tout que les directions comprennent qu’un personnel bien traité est un personnel bientraitant !

 

AVEC LE SYNCASS … CELA CASSE !:

Quel est le point commun entre le directeur général du CHPC et celui de l’EPSM de Caen (établissement public de Santé mentale- ex bon sauveur). A dire vrai, il en existe plusieurs : 

  • ils sont tous les deux affiliés et conseillers syndicaux au SYNCASS CFDT,
  • ils ont tous les deux une conception très personnelle du (non) dialogue social … » je suis le seul maître à bord »
  • ils ont tous les deux à gérer un plan de retour à l’équilibre
  • ils proposent (imposent) les mêmes mauvaises solutions (diminution des RTT, diminution des effectifs de personnel non médical, diminution de lits, …)
  • ils excellent dans l’art de la manipulation et de la mauvaise foi
  • ils confondent information et dialogue social

 

EDIFIANT !: lu dans la lettre du SYNCASS CFDT du 13 juin 2013

« Les difficultés budgétaires de nombreux établissements ont entraîné des tensions. Les plans de retour à l’équilibre ou de redressement se traduisent par des suppressions d’emploi et des réductions d’effectifs qui remettent en question l’organisation du travail pouvant aboutir à des choix discutables ou contraires à la réglementation, dégradant les conditions de travail. Les pertes d’activité qui en résultent ajoutent aux difficultés financières»  Agnès Klein - le contexte difficile des établissements sous contrainte (budgétaire) –

« Nous le disons souvent : on ne réforme pas les établissements sans les médecins, ni contre les personnels. Le dialogue social indispensable obéit à des règles, pour éviter la confusion des responsabilités et l’instrumentalisation des acteurs. La première est le respect, celui des personnes comme celui des faits. Il est aussi tributaire de la méthode. La confiance consiste alors à considérer que l’interlocuteur a la compétence et la volonté de participer, parce qu’il se sait respecté. C’est une des clés d’un management efficace. » Claud Lescouet – Personnels vous êtes la condition de la réussite.

Notre directeur ne doit pas lire souvent la « prose » de son syndicat… où alors, il en fait une interprétation  tout à fait personnelle !

 

CONDITIONS DE TRAVAIL : Reprenons en main notre travail !

Les conditions de travail dépendent des moyens humains et matériels, mais aussi de l’organisation, de l’ambiance au travail, du management, du lien entre vie professionnelle et personnelle et du sens du travail… la RGPP, la loi HPST la T2A obligent tous les établissements sanitaires et sociaux à être « rentables ». le pilotage financier est le seul mode de management.

Dans les secteurs d’activité de la santé et de l’action sociale, les critères de pénibilité sont nombreux : horaires décalés, travail de nuit, contact avec du public en difficulté ( public souffrant physiquement psychologiquement et socialement) port de charges lourdes, travail isolé…

Avec la baisse des effectifs tous grades confondus, les retours sur les repos, les congés, les comptes d’heures qui explosent, le non remplacement des départs en retraite et des démissions, les glissements de tâche, le turn-over dans les services, les restructurations, la mise en place des 12h, l’externalisation des secteurs non soignants, nos conditions de travail sont exécrables.

Les réponses apportées par les directions aux situations de stress sont faibles : stages de gestion du temps, du stress, numéro vert de psychologues ne sont que des emplâtres sur des jambes de bois. Ces réponses ne font qu’accompagner la souffrance, mais surtout n’évoquent pas le travail, son organisation, sa finalité.

Que sont devenus nos collectifs de travail, nos temps d’échange formels et informels qui permettaient de former, de souder une équipe et de réfléchir sur notre travail ? Maintenant, des cases à cocher remplacent ces échanges, merci la certification !

Nous devons reprendre la parole sur ce que nous connaissons le mieux, c'est-à-dire notre travail !

 

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SOLUTION:

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 14:09

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23 septembre 2014 2 23 /09 /septembre /2014 09:50

COMPTE-RENDU DU CTE 16 septembre 2014

 

 

Situation financière de l’hopital : Malgré une dotation exceptionnelle de la part de l’ARS de 3 millions d’€, un déficit de 16,4 millions est prévu pour l’année 2014 malgré les restrucrations mises en place (déficit cumulé à 42 millions…). D’ailleurs le Directeur a implicitement reconnu que la diminution de RTT n’y changera pas grand-chose… (alors pourquoi le faire sinon vouloir nous imposer son autorité ?!…)

 

Bloc opératoire : planning des IBODE, des IDE et IADES

La Direction désire la généralisation des astreintes malgré l’opposition de la majorité  du personnel. Devant la méthode employée par l’encadrement, le personnel s’est mobilisé pour dénoncer ce manque de concertation. La CGT a voté contre ces projets car ils ne garantissent pas une qualité satisfaisante de prise en charge des patients en sachant que certains agents habitent à plus d’une ½ heure de l’hopital…

La CGT a rappelé que l’indemnisation de ces astreintes, quelles soient en rémunération ou en récupération, doivent faire l’objet d’un avis préalable en CTE et que l’établissement doit fournir un moyen d’appel.

 

Service HYGIENE PATIENTS de Cherbourg : Il a fallu 9 mois, le temps d’une grossesse, pour que ces fiches de postes soient enfin « acceptables ». Les conditions de travail n’étant pas optimales, nous nous sommes abstenus sur cet avis.

 

Fiches de postes et tâches de l’UCC : Le personnel ayant participé à l’élaboration de ces fiches, nous avons émis un avis favorable, après une retouche sur la durée quotidienne du travail (qui est encore de 7h45).

 

LOGISTICIEN DE PLATEAU : Grace à ce nouveau métier, la Direction espère effectuer des économies sur les stocks et les dépenses des services. Un test de 3 à 6 mois va avoir lieu prochainement. Si l’expérience est concluante, un élargissement aura lieu et nécessitera 5 à 6 agents.

 

BILAN DE L’HAD UNISITE : (Le regroupement des 2 sites était une préconisation de l’audit PHME) Un questionnaire a été envoyé aux agents du service. La direction souligne une meilleure répartition des kilomètres, un moindre absentéisme, une diminution des heures supplémentaires ainsi que des coupures. Sur 18 réponses, 16 personnes souhaitent rester dans le service, mais seulement 5 sont satisfaites de la prise en charge des patients. Des axes d’amélioration sont proposées : transmission ciblées, organisation des staffs (médecins, cadres, soignants,…) mise en place d’une charte du soignant à l’HAD.

En ce qui concerne l’activité, la constatation est à la baisse : 26 lits sur 32 autorisés (alors qu’on envisageait une extension à 50 lits…)

Le fort taux de prise en charge de soins palliatifs (70%) nécessiterait un renfort AS.

 

BILAN DE L’ETE :

Même nombre de semaines de remplacement pour les AS/ASH qu’en 2013 : 220.

L’établissement a dû faire appel à de l’intérim pour des remplacements IDE : c’est une première ! et espérons une dernière !!!

La CGT dénonce le mal être au Gros Hêtre : un fort absentéisme ainsi que plusieurs congés maternité ont obligé la direction à utiliser les agents destinés au ménage pour pallier au manque (plus que 2 agents au ménage !…)

La direction a demandé à la neuropsychologue des EHPAD de leur apporter un soutien psychologique et a allerté la tutelle.

 

PLAN DE FORMATION :

La CGT demande une amélioration sur le circuit des informations concernant les formations ANFH car beaucoup de personnels ne reçoivent la communication des offres de formation. La direction nous signale qu’une affiche format A3 est visible au self et relance l’encadrement par mail.

Ce circuit ne satisfait pas la CGT car l’encadrement ne relaye pas forcément les informations, et de nombreux personnels n’ont pas accès au self (nuit, organisation de travail ne le permettant pas…).

Nous sommes persuadés que de nombreuses formations sont annulées pour ces raisons.

 

MISES EN STAGE : Un plan de mise en stage ciblé et limité va être étudié croisant liste complémentaire et services restructurés, très loin des attentes des personnes concernées… et de la CGT!

 

RENOUVELLEMENT DE TEMPS PARTIELS : La CGT dénonce le fait que les agents faisant le renouvellement de leur temps partiel se voient reprendre à temps plein en ayant été avertis seulement par courrier ! Le cadre de proximité n’ayant pas été consulté. Nous demandons un minimum de concertation dans ces démarches.

 

RESTITUTION DE L’ENQUETE SUR L’ORGANISATION DE CHIRURGIE :

Sur les 65% de réponses, il en ressort un sentiment d’insécurité tant chez les IDE que chez les AS, un besoin de formation et un défaut d’organisation concernant les visites de médecins, et les horaires tardifs de sortie des patients.

La CGT a suggéré un retour à l’organisation antérieure : réponse négative de la direction même si elle reconnaît les problèmes d’articulation entre les médecins et les soignants et signale qu’un chirurgien a commencé à travailler sur ce sujet.

 

QUESTIONNAIRE SUR LES 12 HEURES : L’analyse devrait nous être communiquée prochainement.

 

EXPERTISE DE L’IGAS : Le directeur rétorque qu’il n’est pas à l’initiative de cette expertise, et qu’il ne l’a pas en sa possession… et que nous n’avons qu’à le demander à ceux qui l’ont requis (députés) !

 

L’IFSI : Pour faire taire les rumeurs, l’IFSI ne devrait pas être délocalisé par le conseil régional. Des travaux d’isolation du bâtiment sont nécessaires, et pour l’instant, rien est arrêté.

 

12 HEURES EN HEMODIALYSE : C’est une préconisation de l’ANAP. Une réflexion va débuter… La DSSI confirme l’alternance de 2 plannings en 7h45 et 12 h pour l’équipe néphro/ hémodialyse.

 

REORGANISATION DU BLOC : devenir des agents en « sur-effectif »

1 départ en retraite, 1 demande de mutation, 1 demande de disponibilité, 1 congé parental, 1 promotion professionnelle, 7,5 agents partis sur des postes vacants de l’établissement, 0,5 de FF cadre en stérilisation, 2 logisticiens de plateau,…

 

SECRETARIATS MEDICAUX : en cours de travail et de réflexion, un test est programmé début 2015.

 

Pour nous contacter : Cherbourg : 02 33 20 75 55 (37555)  Valognes : 02 33 95 70 96

 

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